LA GRANDE DÉ-couverte

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Toutes les fois que je vends mon âme

Voici l’invitation de l’atelier qui s’est tenu le 21 mars 2011, à la Maison de grève, à Montréal. Cet atelier s’inscrit à la fois dans le prolongement préparatoire pour « Think we must/ con-vocation », et comme réflexion sur faire grève dans le contexte du printemps québécois.

Virginia Woolf me permet de réactiver des « interdits de penser ». Dans Trois guinées, véritable prétexte de cet atelier, elle écrit alors que les femmes accèdent à peine à l’espace public. Les question qu’elle pose peuvent continuer d’être pensées : comment participer ou refuser le travail, la guerre, l’éducation ? Tant que les femmes étaient exclues de ces domaines, elles pouvaient lutter pour y entrer ou les critiquer du lieu de leur exclusion.

Une fois qu’elles y ont accès, que leur participation est banalisée, elles n’ont tout de même pas perdu la possibilité d’avoir des dents. C’est là l’invitation de Virginia Woolf. Mais comment ne pas reproduire l’oppression et la domination ? L’essayiste offre plusieurs clefs.

N’empêche. Il s’agit d’aiguiser nos dents.

De ne pas le faire « en tant que femme », mais en assumant peut-être de parler à partir de l’expérience de l’oppression et sans pourtant faire que cette expérience soit une réclamation d’inclusion.

V. W. parle de rester étrangère.

En somme, j’aimerais lever les interdits de penser à partir des clefs fournies par V. W. et de mettre en commun nos propres clefs à partir de toutes ces fois que tu vends ton âme, et pas seulement contre de l’argent.

On peut télécharger l’atelier

et la discussion

Think We Must/Con-Vocation

une performance pensée et réalisée par des FOF, a lieu à Skol, et aussi sur www.thinkwemust.org les 31 mars et 1 avril 2012 entre midi et 17h.

des femmes harnachées au pouvoir. comme harnais: les mots.

3 livres lus
4 mots qui hantent : rage, inquiétude, puissance et désir
10 heures

Les règles du jeu:
Faire front
écrire
entrelacer nos voix singulières
la citation est interdite, le pillage autorisé.

Une performance proposée par Julie Chateauvert,
avec Sophie Toupin, Emmanuelle Sirois, Martine Delvaux, Hermine Ortega,
Marie-Pierre Boucher, Annie Abrahams, Marie-Hélène Bacque

dans le cadre de Promiscuous Infrastructures entrelacées,
exposition du collectif Artivistic.

Tous les détails sur le site web.

événement FB ici : https://www.facebook.com/events/265155740236894/

aux mercredis agités!

« contre le petit sexisme ordinaire: une pornographie de combat » est cette semaine à Québec. on a hâte.

voici comment illes décrivent l’atelier, et profitons-en pour vous faire découvrir l’Agitée

« Post-porn féministe » avec Julie Chateauvert Existe-t-il une pornographie éthique et féministe rejetant les représentations stéréotypées de la femme soumise et de l’homme dominant? Comment la porno peut-elle être subversive? La post-porn féministe se défait des tendances sexuelles qui prévalent dans la culture de masse et pense la pornographie comme pouvoir émancipateur. Julie Chateauvert vient nous en parler. 19h, gratuit

=== Les Mercredis agités sont un programme bi-mensuel de conférences, de débats et d’assemblées publiques prenant place au cœur de la ville de Québec. Loin des tours du savoir universitaire, il s’agit de permettre à tous et toutes de participer aux échanges.

La suite de leur programmation :

11 avril : L’éducation libertaire

18 avril : La conjoncture socio-politique actuelle

Post-pornographie Prise 2 : on tourne !

Jeudi 1er mars, 17h-minuit
Lieu : Secret
(français/anglais)

Par Bruno, Blandine et Julie.

La post-porn : bien allongée sur le continuum queer-féministe, la post-porn est en croissance exponentielle depuis quelques années. Que fait-elle? Que vise-t-elle et quelles stratégies choisit-elle pour visibiliser des pratiques et des identités, pour agir sur les images qu’on reçoit ou les comportements que l’on adopte ? C’est ce que nous explorerons dans la première partie de la journée. Présentation, visionnement d’extraits, discussion. Puis à la demande générale, puisque parler ne suffit pas, en seconde partie de la journée, on passe à la pratique… enfin : celles et ceux qui le souhaitent : atelier de tournage. Il est possible de participer à la 1ère partie de la journée sans rester pour la partie pratique. Cependant, pour participer à la 2e partie, il est nécessaire d’avoir été présent-e-s à la 1ère : pour la confiance, pour le consentement, pour être sur la même longueur d’onde et pour plus de plaisir…

Merci de vous inscrire pour participer à l’atelier de tournage afin que nous puissions prévoir l’espace, coordonner le matériel nécessaire, et vous communiquer quelques informations essentielles préalables. Si vous avez du matériel (notamment des caméras), merci de l’apporter. Si vous avez une équipe préformée, faites le nous savoir. Si vous aimeriez participer mais n’avez pas de partenaires, faites le nous savoir aussi qu’on voit ce qu’il est possible de faire.

Inscription : http://radicalqueersemaine.com/fr/2012/post-porn-take-2-were-filming

Extrait de l’Atleier Prise 1 – mars 2011

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LANCEMENT-ACTION-PARTY!!

Patriarcat, you and i have unfinished business!

Contre le PSO, une porno de combat était à l’UQAM cette semaine…

Émilie Jouvet est à Montréal, invitée à donner une conférence à propos de sa démarche d’artiste dans le cadre du cours Littérature contemporaine des femmes et du séminaire Les femmes et la terreur donné, à l’UQAM, par Martine Delvaux. Nous avons partagé la soirée avec elle, invitées également par Martine, à offrir à ses étudiant.es une nouvelle version de notre conférence sur la postporn…

Nous  lui avons concocté un petit programme d’activités  comprenant notamment la projection de son film annoncée ici….


PROJECTION DE TOO MUCH PUSSY
d’Émilie Jouvet
en présence de la réalisatrice
ET discussions informelles à propos de porno réalisé

dans une perspective féministe et queer

le mardi 19 avril à 19h.
CASA OBSCURA
4381 rue Papineau


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